Le Conseil municipal a voté hier un texte élargissant le montant en soutien aux commerçant·es de la Rue de Carouge. Celui-ci prévoit aussi une garantie des employeurs contre les licenciements et le versement de dividendes. «Nous avons à cœur que ce quartier reste populaire, habité par des personnes reflétant une mixité sociale. Le maintien des commerces actuels participe à cet objectif et limite la gentrification» explique Guilhem Kokot, conseiller municipal et président du PS Ville de Genève.
Ces autres articles peuvent vous intéresser
Créer des opportunités pour les jeunes réfugié·es
Des comptes proches de l’équilibre
23 avril 2026Revue de presse
Ville de Genève : une gestion saine malgré les baisses d’impôts douloureuses de la droite
22 avril 2026Communiqués de presse